GHANA-18e Table Ronde Ministérielle eLeaning Africa: La Ministre Marie-Thérèse Sombo Ayanne Safi Mukuna présente à Accra via une délégation

Depuis sa prise de fonction à la tête du sous-secteur de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations, la Ministre Marie-Thérèse Sombo Ayanne Safi Mukuna est restée constante dans la dynamique des réformes initiées par elle. Lesdites reformes sont engagées et appuyées également par des échanges d’expérience grâce à son implication personnelle. C’est ce qui justifie la participation de la RDC, pour sa toute première fois à la 18e Table Ronde Ministérielle eLearning Africa.

En effet, c’est à Accra, Capitale de la République du Ghana, que se tiennent ces assises dont le thème est: « Le temps de l’Afrique selon ses propres termes: Apprendre pour la souveraineté, la force et la solidarité. »

Du 03 au 05 juin 2026, cette mégapole accueille la 18è Table Ronde Ministérielle eLearning Africa et la 19è Conférence internationale et Exposition des nouvelles technologies dédiées à l’éducation, à la formation et au développement des compétences.
Invitée à ce Forum de grande envergure mais empêchée suite à certaines urgences liées à ses charges étatiques, la numéro un de l’ESURSI en RDC a délégué deux Cadres de son administration afin de l’y représenter. Il s’agit de messieurs ABANKWI IPAMA Thierry, Directeur Chef de Service-EOD et KISAKA NZOLAMESO Bruno, Chef de Division Normalisation.

Durant trois jours, ces lieutenants de la Ministre partagent leurs expériences avec d’autres intellectuels venus de plusieurs horizons du monde pour ce faire. Épris d’un esprit panafricanisme solide et dynamique, les participants analysent profondément comment mettre en place des systèmes d’apprentissage, dans le domaine numérique, servant non seulement les compétences mais aussi et surtout la souveraineté ; ce qui leur permettra d’étudier les conditions de faisabilité pouvant aider les sociétés africaines à non seulement rejoindre mais surtout à façonner l’économie numérique mondiale. Malgré des progrès significatifs dans ce domaine, seuls 38% des Africains avaient accès à l’internet en 2024. Ce qui martèle le fait qu’investir dans les infrastructures numériques s’avère un besoin de toute urgence. « Ce n’est pas le moment de rattraper notre retard. C’est le moment de prendre les devants. C’est l’heure de l’Afrique, selon les conditions de l’Afrique « , se disent les participants.

Guylain Boba

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